Canton de Dammartin en Goële

Cuisy, Dammartin, Juilly, Le Mesnil-Amelot, Le Plessis-l'Évêque, Longperrier, Marchémoret, Mauregard, Montgé, Monthyon, Moussy Neuf et Vieux, Oissery, Othis, Rouvres, Saint-Mard, Saint-Pathus, Saint-Soupplets, Villeneuve...
Nous sommes le Dim 22 Avr 2018 16:04

Heures au format UTC




Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 6 messages ] 
Auteur Message
 Sujet du message: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Lun 21 Nov 2011 21:38 
12 décembre

Mon Dammartin idéal !

Oui, qu’est-ce que c’est, mon Dammartin idéal ?

C’est la question qu’on peut et qu’on doit se poser !

Dammartin-en-Goële est en quelque sorte, par sa situation, sa taille, son côté encore un peu préservé, une commune étendard de ce que pourrait être la vie d’un très grand nombre de Terriens d’ici quelques décennies :

J’aborde ici en vrac deux trois questions qui me touchent : la question des transports domicile-travail, la question du rapport à la nature dont j’ai déjà parlé dans le texte « être vieux à Dammartin » (avec cette histoire de verger qui me tenait à cœur), la question du rapport à la culture, et, enfin, mais de manière très préoccupante pour tous ceux d’entre nous qui ont encore des enfants en âge scolaire, la question du rapport à la scolarité et aux études. Sur toutes ces questions, j’insiste sur le fait que, finalement, pour citer Serge Reggiani qui chantait « Venise, c’est chez n’importe qui » : « DAMMARTIN, c’est chez n’importe qui ! » Les questions qui se posent à Dammartin, pour faire de Dammartin « mon Dammartin idéal », sont les questions qui se posent, je crois, à des millions d’autres Français.

Habiter à Dammardin, c’est, en effet :

- être proche de son travail sans être trop soumis à ses nuisances (je veux parler de tous les Dammartinois qui ont choisi Dammartin de par sa proximité de Roissy Charles De Gaulle, où ils travaillent) et, - pour ceux qui ne travaillent ni à Roissy ni sur le secteur – Le Mesnil Amelot, etc), être proche d’un moyen de transport écologique pour se rendre à son boulot si on travaille sur Paris centre.

- Pour ceux qui ont la malchance de travailler dans une autre banlieue, Dammartin, en quelque sorte, est un « moindre mal » : pas trop de difficultés de circulation, un RER assez proche, accessible, même, pour les plus sportifs, en vélo – ça ne fait que quatre kilomètres et l’itinéraire n’est pas trop désagréable, même si, là-dessus, on pourrait aussi ouvrir un débat dont le sujet serait : quelles sont vos propositions, dans l’attente de la future desserte RER à Dammartin même, pour rendre le parcours plus sûr, plus agréable entre Dammartin, son centre, ses environs, et la station RER.

- être proche de la nature, la campagne étant en lisière de Dammartin.

- Avoir la chance de vivre dans une commune de taille critique, permettant d’offrir à ses enfants un enseignement complet de la maternelle à la terminale, sans avoir à prendre les transports en commun.

- Et, dans le même esprit, une commune qui communique, via le RER, avec le centre de Paris, pour la continuation éventuelle des études (faculté, classes prépa, écoles spécialisées). Là encore, on se référera au débat qui se relie à cette question un peu plus bas.

- Etre proche des autres habitants, du fait du caractère humain de Dammartin (là aussi, il y a certainement beaucoup à dire en terme de lien social, si je compare avec ce qui se faisait quand j’étais jeune)

- Habiter dans une ville où l’accession à la propriété est encore (pour combien de temps, et dans quelles conditions, là encore, vaste débat) possible, parce les prix sans être bon marché, sont quand même moins prohibitifs qu’ailleurs.

Revenons un court instant sur la question de la proximité : proximité des écoles, surtout : Avoir dans sa commune toute la filière éducative de la maternelle au lycée, avouez que ça, c’est un vrai luxe, vraiment. Certes, là encore, chacun fait comme il l’entend : les uns se sentiront la fibre mère-poule et n’auront de cesse de conduire le gamin à l’école en voiture – très mauvais exemple pour le futur, c’est ce que je trouve personnellement, même si, je l’avoue, ma femme a fait ça un tout petit peu quand la première était toute petite ; et les autres, dont je fais maintenant partie, auront à cœur de former leurs enfants « à la dure » en les obligeant à aller à l’école à pied, en trottinette, en vélo, été comme hiver, de jour comme de nuit, histoire de leur former le caractère et les mollets. Oui, je sais que quand on habite sur le flanc d’une petite colline comme Dammartin, eh oui, « ça monte » ET ALORS ! il y en a qui paient pour faire du sport !

Ceci étant, évidemment, se pose la question des itinéraires sécurisés pour aller à l’école, au collège, au lycée en vélo : le sont-ils assez, ou est-ce que vous autres parents n’osez pas procéder ainsi parce que vous avez peur que votre gamin ne soit percuté par une voiture sur le chemin ; bon, encore un débat concernant Dammartin, vous le voyez, qui vient se greffer sur cette question de l’école .

XP


Haut
  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message: Re: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Lun 21 Nov 2011 21:43 
Mais ce n’est pas le seul : l’autre débat encore plus fondamental est le suivant : dans quelle atmosphère je plonge mes enfants en acceptant de vivre à Dammartin et en les scolarisant à Dammartin ? Est-on en droit d’être fier du niveau et de la tenue des écoles, ça c’est une question fondamentale, sinon, c’est simple, la tentation est grande, rien que pour cette raison-là, de déménager pour se rapprocher d’un endroit plus propice à la bonne éducation, à la fois sur le plan scolaire et surtout sur le plan éthique, de nos enfants !

Sinon, dans un monde idéal, quelle chance d’habiter Dammartin ! Pouvoir se dire qu’on n’a pas à s’en faire, que le gamin va pouvoir poursuivre une scolarité ici même, dans une commune de taille critique, de la maternelle au lycée qui, pour ainsi dire, fait partie de Dammartin, et n’est qu’à deux kilomètres du centre ville ! Franchement, en tant que parent, moi, je dis que, normalement, ce devrait être une chance : quel gain de temps, quel gain d’énergie, de stress, de crainte pour les parents, qui n’ont pas à se dire, sans arrêt, « quand est-ce qu’il va rentrer, est-ce qu’il va rater le car, est-ce qu’il va faire des mauvaises rencontres en chemin, est-ce que je vais devoir l’emmener si le car de ramassage est en panne, etc ».

En quoi, cependant, cette situation risque-t-elle de ne pas être aussi rose dans la réalité que dans l’image idéale que j’en donne ?

C’est un peu à vous de répondre pour me dire si vous êtes d’accord avec ma vision d’un Dammartin idéal : Moi, ce que je vous dirai, c’est, qu’en tant que parent, j’ai envie, comme vous, que mes enfants « s’en sortent » et s’en sortent bien de leurs études. Oh, je n’ai pas la prétention de leur faire faire polytechnique à tout prix, mais je voudrais qu’ils aient un niveau correct, que les portes leur restent ouvertes pour continuer sur des métiers qui leur plairaient, sans que le problème de la sélection ne se pose avec une acuité telle qu’ils puissent me dire un jour, plus tard, quand je serai plus vieux et qu’eux seront déjà plus vieux :

« Tu vois, Papa, l’erreur que vous avez faite, Maman et toi, a été de rester à Dammartin. On aurait dû déménager. Parce que, comme ça, j’aurais peut-être été dans un bahut d’un niveau bien meilleur, je n’aurais pas perdu mon temps comme je l’ai fait avec mes potes de l’époque, j’aurais eu un bon dossier et une mention à mon bac S, et j’aurais ainsi pu être admis dans une prépa scientifique me préparant à ce métier de pilote, dont tu nous a quand même donné le goût, Papa, avoue-le, en nous entraînant dans les aventures de notre enfance. Alors, à quoi ça sert maintenant, de nous avoir mis ça dans la tête, maintenant que je galère parce que je n’ai pas été admis en math sup et que je m’ennuie à la fac à Marne la Vallée, dont je sais très bien que je n’aurai aucune chance de sortir avec un diplôme me permettant de passer la sélection Cadets Air France avec une réelle chance de succès. Et je ne parle même pas de l’Enac pilotes ou de l’école de l’Air de Salon de Provence, pour ça, pour avoir une chance, tu sais bien qu’il m’aurait fallu faire une prépa scientifique ! Le concours est bien trop dur pour moi ! Voilà, c’est ça le résultat de votre choix, à maman et à toi. On est resté à Dammartin, je suis allé, bien peinard, de la maternelle jusqu’à CDG, mais pas le bon CDG, désolé de te le dire, Papa, pas celui dont je rêvais. Tu aurais dû te réveiller un peu plus tôt, Papa. Tu as bien vu que mes résultats, pour être corrects, alors que je n’en foutais pas la rame, n’étaient pas pour autant grandioses. 10 de moyenne en math, tu sais bien que ça suffisait pour avoir le bac, mais pas pour être admis en prépa. Tu aurais dû comprendre qu’en se contentant pour ton fiston d’un niveau moyen comme ça, tu le laissais prendre du retard par rapport aux autres garçons de son âge, qui, eux, ont eu la chance d’avoir des parents qui habitent sur Paris. Je sais bien que, pour maman et pour toi, ça aurait voulu dire prendre le RER pour venir bosser à Roissy, mais n’empêche que, comme ça, j’aurais peut-être mieux préparé mon avenir. Alors que là, franchement, mon avenir avec ce que je fais en ce moment à la fac, il s’appelle Air Anpe, si tu vois ce que je veux dire, Papa. »

Bon, si on est impressionné par le petit texte qui précède et qu’on n’est pas satisfait des résultats au bac et des résultats en termes d’admission en classe prépa des élèves de terminale du Lycée Charles de Gaulle, on peut encore se consoler en se disant qu’on a la chance, en habitant Dammartin, d’être proche d’une ville de taille critique (en l’occurrence Paris) où l’on pourra envoyer les enfants faire leurs études : toute la question est de savoir : à partir de quelle classe ? Le collège ? Ils sont quand même trop petits à cet âge-là pour se taper le RER, et puis, la carte scolaire, même supprimée officiellement, elle va continuer à s’imposer dans les faits, et, dans un sens, ce n’est pas plus mal, sinon, on pourrait craindre qu’il ne reste que des mauvais élèves dans des petits collèges comme celui de Dammartin, les personnes les plus aisées de la commune se rabattant sur des collèges plus huppés, à Paris par exemple.

Puisqu’on y est, en voilà donc encore un, de débat : quelles réponses donnent-ils, nos chers candidats, et les partis auxquels ils appartiennent, à nos inquiétudes concernant l’éducation de nos enfants ? Quelle réponse apportent-ils à la question de la réussite scolaire ? Et à celle de l’égalité des chances entre deux enfants : le premier est l’enfant d’un couple décidant d’habiter à Dammartin et le deuxième l’enfant d’un couple, absolument identique sur le plan sociologique au premier, mais faisant le choix d’habiter dans un petit appartement parisien ?

Quelle sont leurs propositions concrètes, au plan local, avec les moyens dont ils disposent, pour élever le niveau des gamins qui font toute leur scolarité à Dammartin ?
Avouez que les résultats du bahut, sans être effroyables, ne sont quand même pas grandioses : dans la meilleure des classes, celle où les résultats au bac 2006 sont les plus satisfaisants, je veux parler de la Terminale S, avec ses 83,60% de reçus au bac, on n’a quand même pas des résultats grandioses en termes de mentions !

Vous allez me dire que je fais le difficile, mais soyons honnêtes, vous et moi : vous savez très bien que le bac S, pour être véritablement représentatif d’un bon niveau, il faut l’avoir avec une mention Bien ou Très Bien. Bon, je sais, en 2006, les résultats ont été grandioses : 5 mentions TB et 10 mentions B sur la petite centaine de candidats reçus. Mais les autres ? Les quatre-vingt cinq autres ? Que vont-ils devenir ? La fac ? Vous trouvez que je suis élitiste, que j’en réclame trop, que je devrais déjà être content qu’un bahut de banlieue nord-est puisse obtenir de tels résultats.

Mais je le suis, content, je ne me plains pas. Pour ceux qui s’en sortent, tout va bien. Le problème, comme d’habitude, c’est pour les autres. Je ne dis pas qu’ils seront malheureux, il y a trente six mille façons de réussir sa vie sans passer par le filtre des Grandes Ecoles d’Ingénieur ou de Commerce. N’empêche que, dans notre beau pays, de par cette espère de tradition post-royaliste qui a voulu que la République et l’Empire se recréent leur petite noblesse personnelle, Grands Corps de l’Etat, Grandes Ecoles, etc, une noblesse « au cerveau », au mérite, je ne le nie pas, au mérite et au travail, qui a donné de Grands Hommes à notre pays, mais justement, dans cette logique-là, pour démarrer dans la vie et trouver un bon boulot, c’est quand même plus facile quand on a la chance de sortir d’une Grande Ecole que d’un IUT de banlieue.


Haut
  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message: Re: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Lun 21 Nov 2011 21:45 
Vous connaissez le salaire d’embauche des jeunes étudiants qui sortent frais émoulus des Mines de Paris ? 48 000 euros annuels. 4 000 euros bruts par mois.

Pour un gars qui débute, qui démarre dans la vie, qui ne sait encore pratiquement rien faire, qu’il faut former ! Pas mal comme indemnité de formation, non ?

A l’autre bout de l’intervalle, et pourtant, ce n’est pas un intervalle bien méchant, dans les deux cas, ces deux gamins ont suivi un cursus initial identique, tous les deux ont eu leur bac scientifique, à l’autre bout, on trouve un garçon qui galère avec son DUT, ou pire encore, sa maîtrise de Sciences, et qui a du mal à trouver du boulot. Ou, s’il en trouve, ce n’est pas à 4000 euros par moi, loin de là ! Et rarement en CDI.

Comme quoi, je suis désolé, mais, en France, en omettant le côté piston, sur lequel je préfère ne pas m’attarder, tant je l’ai en horreur, c’est plus facile de démarrer dans la vie en ayant fait ses études dans un bahut parisien prestigieux, au moins à partir de la seconde, sinon plus tôt, le plus tôt possible pour être dans le bain, et ensuite les classes prépa et une bonne école d’ingénieurs sur concours, plutôt que dans un bahut de banlieue, aussi sympa soit-il, et CDG est sympa, ça, tout le monde est d’accord, sympa mais presque trop cool, quoi, c’est ça le problème.

Bon, je prends trop de temps sur ce forum, mais tout ce que je voulais vous dire là, c’est que, moi, à la place des parents de Dammartin qui sont encore des jeunes parents mais dont les enfants vont grandir à Dammartin et aller en classe à Dammartin, je demanderais bien à nos chers Politiques :

« Madame, Monsieur, qu’allez-vous nous trouver pour faire de l’éducation à Dammartin quelque chose d’encore plus ambitieux, d’encore plus performant qu’aujourd’hui, afin que mes gamins puissent y faire toutes leurs études, et se retrouvent, arrivés au Bac, au même niveau que si nous avions habité Paris et qu’ils avaient fait leurs études à Janson de Sailly, ou, tenez encore, si nous avions habité Sceaux et qu’ils étaient allés à Lakanal, pour vous citer un autre exemple de banlieue, banlieue huppée, je sais, mais, dans son genre, banlieue tout de même.

Madame, Monsieur, comment comptez-vous faire pour qu’on cite partout Dammartin comme l’endroit où les gosses travaillent d’arrache-pied, tout en ayant une belle vie, attention, on ne veut pas non plus en faire des abrutis, on veut un esprit sain dans un corps sain, et pour ça, on le sait bien qu’on est favorisés à Dammartin, avec la campagne à côté. Mais on veut aussi que nos gamins, quand on leur demandera où ils sont allés en secondaire, ils puissent dire avec fierté : « A CDG !, pardi » sans même préciser qu’ils sont d’ici.

Que comptez-vous faire pour que ce bahut soit réputé au même titre qu’un Lakanal, justement. Si vous dites Lakanal, personne ne vous demande si c’est bien du Lakanal de Sceaux que vous voulez parler. Tout le monde comprend. Aujourd’hui, vous dîtes CDG, et on se demande si vous parlez de l’aéroport.

Alors, Madame, Monsieur, que comptez-vous faire pour que notre bahut soit un bahut d’excellence, puisque c’est le mot à la mode.

Quelle est votre position sur la question du soutien scolaire, de l’animation scientifique, de l’organisation d’un club d’astronomie, de voyages scientifiques pour nos gamins, de conférences faites dans le bahut par des scientifiques, des astronautes, des gens comme ça, qui fassent rêver nos gamins et leur donnent envie de s’accrocher, de se surpasser, de faire travailler leur ciboulot parce qu’en face d’eux, ils ont des exemples vivants qui leur font comprendre, avec de belles histoires de vol en apesanteur et de mission de dépannage du télescope spatial Hubbles, ou d’un vol en hydravion d’un bout à l’autre des Amériques après une vie bien remplie d’Ingénieur bossant pour le pays en Russie, que OUI, trois fois OUI, ça vaut la peine d’en mettre un coup dès l’école primaire, dès le collège, et encore plus au lycée.

Oh, ce qu’on vous demande, on sait bien que c’est difficile. Nous avons un ami à Fontainebleau, son gamin est allé au meilleur lycée de Fontainebleau, les parents étaient loin d’être bêtes, le père avait fait Normale Sup et le corps des Eaux et Forêts, la mère était infirmière, et pourtant, le papa était effondré, je me souviens de notre conversation, il nous a fait comme ça :

« Méfiez-vous ! Quel que soit le lycée où iront vos enfants, de nos jours, ça ne marche plus ! Ils sont beaucoup trop cools de la sixième à la seconde, et, boum, tout d’un coup, en Première, c’est le choc. Le niveau saute d’un coup. Ils sont largués, sauf si on a eu l’idée de les pousser un peu avant, ce que je n’avais pas voulu faire pour le mien, préférant le laisser vivre sa vie. Et maintenant, voilà le résultat, il faut que je l’inscrive dans une Ecole d’Ingénieurs privée, payante, dont je ne suis même pas sûr qu’il va sortir avec un job à la clé. Quelle différence avec notre jeunesse ! Certes, nous avons bossé plus, on nous a privé de télé les dimanches tant que les devoirs de la semaine n’étaient pas terminés, mais au moins, à vingt deux ans, nous avions une belle trajectoire professionnelle en perspective, nous autres.

Ce serait à refaire, le fiston, je le suivrais de près, crois-moi ! »

Bon, j’arrête ici mon boniment pour aujourd’hui. Dites-moi si les questions qui précèdent et qui me tarabustent vous tarabustent vous aussi pour vos enfants. Dites-moi ce que vous attendez, de votre côté, comme réponse à ces questions. Parlons de tout ça, de réussite scolaire, de soutien à domicile, de présence des parents aux côtés des enfants, d’environnement favorable à l’épanouissement, à la lecture, à la curiosité scientifique, à l’amour de la nature, à la conscience citoyenne, aux préoccupations environnementales. En un mot, quelles sont les trucs concrets qui permettront dans les années qui viennent de tendre vers ce « DAMMARTIN IDEAL » pour nos enfants ?


Haut
  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message: Re: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Lun 21 Nov 2011 21:47 
Bonjour,

Ayant un fils au collège de Dammartin et vu le niveau global , je me pose des questions également. Est ce une situation national, ou est ce propre à Dammartin ? Je ne sais pas répondre. Néanmoins, professeurs et élèves bénéficient d'un environnement que je qualifierai de privilégié, et de ce fait le niveau pourrait être bien meilleur.

Maintenant, est ce que l'avenir de nos enfants sera mieux assuré si on les scolarise à Paris. J'aimerai en être sûr avant d'imposer le trajet et la fatigue à mes enfants. Quant à échanger ma maison à Dammartin contre un appart à Paris : jamais de la vie

Cdlt


Haut
  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message: Re: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Sam 28 Avr 2012 22:37 
Il est tout a fait inutile de faire faire à nos enfants un long trajet pour aller étudier jusqu'à Paris, il y a une excellente école dans les environs et il s'agit du collège de Juilly, les enfants travaillent dur et sont soutenus en cas de difficultés il y a un véritable suivi!!! certe il s'agit d'une école privé mais pour le bien de l'éducation de nos enfants nous pouvont mettre la main à la poche


Haut
  
Répondre en citant le message  
 Sujet du message: Re: Mon Dammartin Idéal
MessagePosté: Lun 15 Avr 2013 22:05 
c'est vrai que les profs du collège et du lycée sont bien.... quand ils daignent se déplacer pour assurer leurs cours
:roll:


Haut
  
Répondre en citant le message  
Afficher les messages postés depuis:  Trier par  
Poster un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 6 messages ] 

Heures au format UTC


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré


Vous pouvez poster de nouveaux sujets
Vous pouvez répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas éditer vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers

Aller à:  
cron
Powered by phpBB © 2000, 2002, 2005, 2007 phpBB Group
Traduction par: phpBB-fr.com